samedi 14 mai 2016

Cérémonie de lancement de l’ONG- OKOTA

Une organisation  humanitaire  de lutte contre le chômage et  la pauvreté dénommée OKOTA en soninké  qui signifie « espoir »  a fait son lancement de programme d’action humanitaire dimanche 08 mai 2016 à l’espace culturel « Galaxie ».
Après l’ouverture par quelques versets coraniques suivis de l’hymne nationale de la Mauritanie, le vice président de l’ONG OKOTA dans son discours d’ouverture a salué la présence des honorables invités. Des représentants d’ONG et d’associations  étaient tous venus  pour assister à cette cérémonie.
La secrétaire générale d’OKOTA Maya Sy,  dans sa présentation détaillée sur les objectifs et les mécanismes de travaille de l’ONG, nous fait savoir que cette organisation à pour but de lutter  contre la pauvreté et le chômage. En ce sens, OKOTA mettra en place des mécanismes pour permettre aux personnes surtout jeunes porteur de projet de bénéficier des financements en créant des entreprises pour la lutte contre le chômage et mettre en place d’un centre de formation pour former les volontaires d’OKOTA.
Dans sa prise de parole, Dr Soumaré Yacoub professeur à l’université de Nouakchott, doctorant en Chimie et expert en montage et gestion de projet, président de l’ONG-OKOTA nous explique à son tour sur pourquoi la mise en place de cette institution. « C’est après la prise de conscience, surtout en voyant les organisations internationales venir en aide  des populations mauritaniennes, donc pourquoi pas, nous les intellectuelles et cadres mauritaniens nous ne faisons pas la même chose ».Souligne t-il.
Aussi, dans sa présentation Dr Soumaré nous confie qu’OKOTA mettra en vigueur des antennes dans la sous région.
En outre, l’ONG va mettre en place un fond de dix millions pour octroyer des financements à des micros projets et d’activités génératrices de revenues. Ces financements sont des mécanismes entre  autres qui permettront aux jeunes chômeurs porteurs de projets à faire des réalisations. A cette occasion, ils ont commencé à distribuer des chèques de 50 milles ouguiyas pour cinq personnes présentes à cette soirée de lancement, et aussi des distributions des denrées alimentaires   de trente personnes les plus nécessiteuses.
Cependant, certains représentants des organisations ont pu partager leur solidarité et leur soutien fraternel a cette ONG qui vient de naitre. Quand au représentant de l’ONG AMAD qui œuvre dans le même domaine partout dans la sous région déclare que « c’est une ONG qui mérite des soutiens car ils commencent à montrer leur engagement déjà présent y compris venir en aide à des personnes les plus touchés par le phénomène de pauvreté en Mauritanie ».
Ainsi, disons que la Mauritanie à besoin d’une jeunesse dynamique qui prône l’espoir d’un changement évolutif des conditions de vie des populations vivant dans des craintes de  la pauvreté.

            Oumar Moctar M’baye
mbayeoumar@yahoo.fr

samedi 7 mai 2016

APDME organise une conférence sous le thème : le rôle des sages femmes dans la lutte contre la mortalité infantile et maternelle


A l’occasion de la journée mondiale des sages femmes, l’association pour la protection des droits de la mère et de l’enfant a organisé une conférence le 05/05/2016  à l’espace culturel communauté urbaine de Nouakchott, sous le thème «le rôle des sages femmes dans la lutte contre la mortalité infantile et maternelle».
Cette conférence est animée par des brillantes personnalités qui sont Mamoudou Baidy Gaye journaliste renommé à la radio comme modérateur,  Dr Cheikh Diouf généraliste à l’hôpital mère et enfant de Nouakchott, Mme Djeinaba N’diom sociologue et militante active pour les droits de la femme en Mauritanie et Dr Koita pédiatre à l’hôpital mère et enfant.
L’association pour la protection des droits de la mère et de l’enfant est une association créée en 2014 après un constat alarmant et inquiétant, relative à la situation de la mère et de l’enfant au sein de la société mauritanienne. Leur objectif repose sur la promotion de l’éducation ; la protection, l’accompagnement et la réinsertion socioprofessionnelle de la mère et de l’enfant en Mauritanie
Dr Diouf souligne dans son intervention que «les femmes mauritaniennes souffrent énormément au moment de l’accouchement. Celles qui sont ici au niveau de la capitale peuvent remercier le grand Dieu car même si elles sont touchées par ce fléau, celles qui sont à l’intérieur du pays sont les plus vulnérables, elles sont exposées plus de risques et de dangers».
En outre, la Mauritanie est classée en 36éme positions ayant le taux le plus élevé dans le cadre de la mortalité infantile. 56 enfants sur 1000 perdent la vie avant d’atteindre l’âge d’une année. « Il ya plus de mortalité infantile c’est dû au manque de suivi prés natal des femmes enceintes ». Poursuit-il.
En parlant des droits des l’enfant Dr Diouf  nous fais savoir que les enfants n’ont pas des droits mais ils ont des droits. Et malgré tout leurs droits ne  sont pas respectés   chez nous en Mauritanie.
Quand à Mme Djeinaba N’diom intervient sur la planification familiale comme moyen ou une solution pour éviter la mortalité infantile.  « L’espacement de naissance joue un rôle très important dans la vie d’un couple. Permet surtout de donner plus d’efficacité sur la santé de l’enfant et celle de la  mère » Explique-t-elle.
De même, Dr Koita met l’accent sur trois points essentiels. Pour mieux sauver la mère et l’enfant, il faut au moment de l’accouchement qu’elle soit  suivie par un professionnel, un suivi post natal et après l’accouchement surveiller la maman pendant une période de 6mois pour le bien être de l’enfant et celle de la mère.
Par ailleurs la situation des femmes en Mauritanie reste préoccupante plus particulièrement celle des jeunes mamans. L’ignorance et le manque de suivis de la femme enceinte  sont des facteurs qui génèrent la mortalité infantile et maternelle. La mortalité maternelle est en réelle augmentation car sur 100 000 femmes, 510 d’entre elles meurent lors de l’accouchement.
Leurs santé est la première mise en danger, sans parler de leur croissance moral et physique ; autrement dits que leur avenir et celui de la nation reste hélas dépendant de ces dits vecteurs.

Oumar M. M'BAYE


vendredi 6 mai 2016

Parole du jour sacré

N'est-il pas vrai que le but de toutes nos actions c'est de fuir la douleur et l'inquiétude et que, ce terme atteint, l'homme croit être au comble de la félicité ?
L'horreur de la mort n'est qu'un sentiment confus qui n'ébranle l'âme que pour la conservation d'un corps tellement opposé à notre bonheur En effet, le jugement est une décision mentale par laquelle nous arrêtons de façon réfléchie le contenu d'une croyance et nous le posons à titre de vérité. Certainement, c'est la croyance et non la raison qui mène le monde. L'erreur a créé beaucoup plus que la vérité.
Nous ne sommes pas nés pour faire ce qu'on veut mais des raisons claires et précises. Malgré tout nous détachons et errons le chemin droit. C'est pour ce la il est tellement important de se repentir le plus souvent pour être pardonner.
Je vous souhaite une excellente journée de vendredi. Que le bon Dieu nous pardonne et nous dobonheur éternel.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAMINE

samedi 30 avril 2016

La délégation présidentielle du FNDU arrive à Kaédi



 La délégation du FNDU est arrivée aujourd’hui 30/ 04/ 20  vers 13H à Kaédi pour le meeting prévu ce soir à 17 heures. La population kaédienne  est sortie massivement  pour les accueillir, un accueil folklorique caractérisé  par des voitures, des motos en claque sonnant et des chevaux. La délégation a sillonnée toute la ville jusqu’au environ de 14 plus.

Partout dans les quartiers de Kaédi et des villes et villages environnant  seront présent ce soir pour ce meeting tant attendu par les partisans et sympathisants des partis politiques organisés autour du FNDU
Rappelons également que le FNDU avait organisé plusieurs autres meetings partout dans le pays  pour dénoncer avec le peuple mauritanien qui souffre aujourd’hui d’une mauvaise condition de vie.






mercredi 27 avril 2016

Mauritanie : La jeunesse du FNDU conteste contre le chômage et le gaspillage dans le pays

Mauritanie : La jeunesse du FNDU conteste contre le chômage et le gaspillage dans le pays Tawary - Les sept dirigeants de la jeunesse du Forum national pour la démocratie et l’unité ont tour à tour critiqué la situation économique du pays, au cours du meeting populaire qu’ils ont tenu lundi 25 avril, à l’ancienne maison des jeunes de Nouakchott.

Les leaders de la jeunesse ont dans leurs discours attiré l’attention de l’opinion publique d'une part sur le taux du chômage dans les rangs des jeunes qui selon eux ne cesse de croitre et d'autre le gaspillage qui accroit de jour en jour.

Ils ont qualifié la situation dans tous les secteurs du pays de désastreuse. Par la suite, les jeunes opposants ont lancé un appel pour le changement.

Au cours de ce rassemblement organisé sous le thème : « Nous sommes prêts pour protéger la patrie», les représentants de la jeunesse du FNDU ont dans leurs interventions parlé de l’existence de l’esclavage dans les rangs de certaines couches du pays, du pillage systématique des ressources mauritaniennes par des sociétés étrangères sans aucun contrôle, le clientélisme dans les concours nationaux, l’ébullition de la crise politique entre les différentes parties et la mauvaise qualité de l’enseignement.

Enfin, la jeunesse de l’opposition a déclaré que le FNDU compte entreprendre une série d’activités dans les jours pour dénoncer la situation critique dans laquelle se trouve le pays.

Il faut rappeler que ce meeting a été organisé en présence des leaders du FNDU et d’un nombre important de militants et sympathisants de l’opposition « radicale » mauritanienne.

Par A.S

mardi 16 février 2016

Les dirigeants du FNDU tirent à boulets rouges sur le régime



Les dirigeants du FNDU tirent à boulets rouges sur le régimeNouakchott Info - Samedi dernier vers 16h à Sébkha à côté du cinéma Saada l’espace était noir de monde. Les populations de cette zone ont répondu présent à l’appel du FNDU. En organisant ce meeting, l’objectif du FNDU c’est d’être plus proche des populations afin de les convaincre de changer de camp car celui du régime n’a pu honorer ses promesses à leur égard.

Les slogan mis en avant sont : « non aux rafles intempestives ; non à la hausse des prix ;exigeons la baisse du prix des hydrocarbures, le scandale de la drogue est entouré de mystère, exigeons en enquête indépendante sur la question ; non à la criminalité et la peur ; oui pour la sécurité et  du pays et des populations ;

l’insécurité est reine, le pouvoir est incapable ; tous contre la corruption qui gangrène notre pays ; non au racisme oui pour l’unité nationale fondée sur la justice et l’équité ; mettons fin à la dégradation des services publics , surtout au niveau de la santé et de l’éducation. »


Tous les ténors du forum étaient présent s et ont tenu des discours acerbes allant contre le régime de Mouhamed ould abdel Aziz. Des discours prononcés par le président du forum maitre Ahmed Salem Ould Bouhoubeiny, le secrétaire exécutif du forum Mouhamed Ould Seid, le president de l’arc-en-ciel, Ba Hamad Soma dit Balas, le président du RDU, Mohamed Ould Ahmedou, le président PCM, sidi mouhamed Ould Dahi, le président du RD, Moustapha Ould abeidrahmane , le président du parti moustaghbel Samory Ould Bey, Mamadou Sarr de la société civile et le président du MPR Kane Hamidou Baba.

Pour l’organisateur de ce grand rassemblement M. Kane Hamidou Baba, « les mauritaniens subissent l’injustice et, il est certain qu’ils la subissent en permanence.Et, les plus touchés, ce sont les habitants de quartiers périphériques et Sebkha en est une parfaite illustration ; Il y a les injustices subis par des pécheurs qui ont une forte concentration dans cette zone que l’Etat arnaque ces population et a instauré une mafia et les rafles sont injustes car elle sont ciblées et les populations doivent se mettre debout pour arrêter cette injustice. »

Les membres du forum se sont donné rendez-vous dans d’autres quartiers populaires de la capitale pour dénoncer les injustices.

Mamadou Baidy Gaye


dimanche 20 décembre 2015

Formation Artwatch Africa : pour la promotion et la défense des droits des acteurs culturels

Formation Artwatch Africa : pour la promotion et la défense des droits des acteurs culturels  Nouakchott a abrité, du 14 au 17 décembre dernier, une formation au profit des acteurs culturels pour la défense et la promotion de leurs droits. Cette formation est assurée par Artwatch Africa qui dépend d’Arterial Network.

Ce regroupement d’artistes et d’acteurs culturels met en lumière les projets à travers la réflexion pour dynamiser la culture à traves le continent africain. En marge de cet atelier, les formateurs ont rencontré la presse pour expliquer davantage le projet et les différents ateliers de formations qu’organise Artwatch Africa.


D’abord, c’est Malik Chaoui, un activisme culturel algérien, formateur d’indiquer que ce projet est initié par Arterial Network pour développer la culture en tant que vecteur. « Le projet a démarré avec les formations sur la liberté d’expression artistique et la créativité » a-t-il dit.

Mr Malik a aussi souligné que «le projet vise en outre à outiller les artistes, les journalistes et tous les acteurs culturels » en vue de défendre leurs droits et jouer un rôle dans la société africaine. Laquelle société, selon notre interlocuteur ou Artwatch Africa, ne connaît pas les droits des acteurs culturels.

D’où l’important du projet, selon lui, « d’avoir une approche basée sur les droits humains en mettant l’accent sur les pouvoirs d’instincts et de développement ». Concernant la formation, il a indiqué que « c’est une pédagogie interactive » qui se fait à l’aide des « instruments légaux ».

Toutefois, des efforts doivent se faire à tous les niveaux, mais la société également doit faire preuve d’une volonté manifeste d’adhérer au projet et d’œuvrer pour une prise de conscience effective afin d’atteindre les objectifs escomptés.

Car « ces formations pourront déclencher une réflexion en vue de changer les choses ou les mentalités par rapport aux droits des acteurs culturels », soutient-il. « La volonté des acteurs peuvent aider à consolider les capacités des individus ».

Mais faudrait-il faire appel à une collaboration de tous pour créer un réseau efficace d’activistes culturels. En Mauritanie, cette formation, la première du genre, va créer un véritable déclin afin d’outiller les participants pour engager des plaidoyers forts à même d’amener les décideurs et les défenseurs des droits de l’homme à une prise de conscience généralisée sur les droits des acteurs culturels vraisemblablement bafoués, de l’avis des artistes.

Pour sa part, Kane Elimane dit Monza, représentant d’Arterial Network pour l’Afrique du Nord, il a d’abord fait la genèse de cette organisation qui a mis en place un réseau d’acteurs culturels dynamiques.

Cette organisation «met également en lumière les projets à travers une réflexion pour dynamiser la culture en Afrique et ce, par le canal des formations, des plaidoyers et la mise en place d’activités pratiques afin de valoriser la culture africaine » a-t-il souligné.

Revenant sur sa corporation, Monza a soutenu que « les artistes mauritaniens doivent s’organiser pour mettre en place des structures et avoir une société collective qui doit prendre en charge la défense des droits des activistes culturels ». Car, selon lui, « l’Etat mauritanien a déjà mis en place une loi sur la propriété intellectuelle, les droits d’auteurs … » qui a été promulguée en mars 2015.

Un pas important à son avis, imprimé par le ministère de la Culture dans le souci de protéger la créativité artistique. Mais, « l’artiste mauritanien a tendance à se victimiser et cela doit cesser » a-t-il dit, soulignant que le ministère a un rôle d’accompagnement et d’assistance loin de jouer celui de l’artiste.

« La Mauritanie a beaucoup de chance de réussite dans ce projet » a-t-il soutenu. Pour Monza, le Ministère doit «créer des espaces culturels, mettre en place des infrastructures nécessaires et il revient aux artistes de proposer des programmes ou des projets ».
Toutefois, le «président 2la rupublik » déplorant le manque d’informations des artistes, pense que ce projet de formation Artwatch Africa « peut aider à la prise de conscience des activistes culturels » par rapport à leurs droits. « En Mauritanie, soutient-il, il s’agit juste de poser des actes concrets pour un développement équitable de la créativité artistiques ».

De son côté, la portugaise Simone Andrade, est revenue sur le projet pour dire que « ces formations constituent un processus pour connaître les droits des artistes ». Par rapport aux attentes, elle soutient qu’il y a déjà « une volonté générale manifeste des acteurs qui fait que ce processus d’autonomisation est en marche ».

Revenant sur l’atelier en question, Simone s’est réjouie de son bon déroulement car « les participants ont manifesté une envie de connaître et d’être outillés pour prendre en charge la question des droits des artistes ».

Rappelons qu’Artwatch Africa entend «constituer une société civile des artistes qui pourra accompagner les Etats à remplir leurs obligations ». Mais, «le chemin est fastidieux et beaucoup restent à faire sur le continent où l’artiste n’est pas reconnu en tant que profession » selon Artwatch Africa.

I.Badiane 
Source: journal Tahalil


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